• Pas de panique!!!

    Non je ne vais pas tout plaquer.

    Non même si je pense à moi c'est toujours après avoir penser aux filles avant!

    Donc pas de panique... Certes il m'est difficile de croiser tous les jours autant de médecins, autant de malades, autant d'histoires qui me ressassent la mienne... Mais de là à tout plaquer, quand même pas!

    Encore un chapeau bas bas pour chapeau(tot) qui, comme à son habitude, et comme il le fait si bien à developper tout ce que je n'ai pas eu le courage d'écrire hier. Ah chapipo et moi  on fait une belle paire de métaphoreurs...C'est con qu'on puisse pas en faire commerce... il y aurait matière 1 à aider une belle bordée de gens, 2 à gagner 3 sous. Tant pis l'altruisme sera notre salaire!

    "je vais bien, ne t'en fais pas" dit le titre du film... Voila comme dans le film.... je vais bien (?)... ne vous en faites pas!!

     


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  • pourquoi c'est vide dans "vrai ou faux"(1)?

    Parce que j'ai loupé un copier coller de 3 lignes.

    En plus maintenant je suis incapable de me souvenir ce qu'il y avait dedans....

    je me fais vieux......


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  • Ce matin, lors d'un rendez-vous important, nous nous fesions la reflexion suivante: les histoires de vie simple deviennent de plus en plus rare...

    Vrai ou faux?

    Moi je suis assez d'accord avec cette conclusion.


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  • Quelques oreilles ont déjà eu la "primeur" de cette métaphore. Elles m'ont servie de répétition pour ce texte.

    L'idée est simple: Un décés dans une famille c'est comme un tremblement de terre. Comme un tremblement de terre il y a un épicentre: le cercle familiale,. Comme un tremblement de terre il y a une amplitude sur une échelle. Cette amplitude est fonction de l'age, des circonstances, du contexte familiale...

    Comme un tremblement de terre, autour de l'épicentre c'est la dévastation. Ruines. Gravas. Plus on s'éloigne de l'épicentre moins les dégats se font sentir, se voient. Vous pouvez vous reporter à la mesure de la gravité de la maladie, plus on est éloigné du malade, moins la maladie est grave.

    Voila pourquoi peut-être que je vais prendre l'air loin de l'épicentre.

    Rassurez-vous, il est en reconstruction. Après le séïsme de nouveaux batiments, une nouvelle organisation issus des leçons du passé se mettent en place.

    Donc je vais vers de nouveaux lieux, de nouvelles rencontres. Des gens, des endroits où les dégats du séïsme se font moins sentir. Où les dégats se voient moins.

    Où je ne suis pas acceuilli comme un rescapé, une victime ou un témoin du drame. Ils en ont bien une vague idée mais comme moi j'ai une vague idée des différentes histoires qui ont frappés ici où là...

    J'ai probablement l'air d'aller mieux! C'est trop tôt? Pourquoi? Oui je vais un peu mieux mais que les pisse-vinaigres se rassurent, les dégats au sein de mon épicentre me donnent encore beaucoup de peine. Elle m'envahit surtout quand je suis seul. Alors courageusement, je m'arrange pour ne pas rester seul...

    On verra bien si je fais bien.

    C'est vrai que je lutte contre l'envie de tout changer. Changer de lieu. Changer de vie. Commencer un nouveau film. Ou au moins un nouvel épisode....

    On verra bien.....


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  • Primo: on peut se rappeler que la rêgle JP1 dit: La quantité de mots dans le blog est inversement proportionnelle au moral.

    Donc pas de blog, bon moral...!!!....????

    En fait, il y a aussi que depuis le retour des vacances de juillet, les miennes, je me suis retrouvé seul pendant tout aout à la maison. Alors j'ai déserté tant que j'ai pu le domicile en recherche de compagnie par des invitations (voir des incrustes) ou je me suis promener tout seul, tranquille, à pied.

    C'est souvent le paradoxe devant lequel je me trouvais (et me trouve encore): le besoin et l'envie de parler, voir du monde, et dans la minute qui suit l'envie d'être seul. Alors j'ai mixer au gré des occasions manquées parfois de faire l'un ou l'autre...

    Dans l'ensemble je trouve que je m'en tire bien.

    Maintenant les filles sont revenues de Bretagne. Préparation de la rentrée. Installation d'une routine la mieux pensée possible pour conjuguer vie de famille, vie professionnelle, vie personnelle de chacun,... gerer le quotidien, ménager et  faire du ménage, ...

    Quand je prends un peu de recul pour y penser: j'ai quasiment peur. Ca me parait insurmontable!!

    Alors (comme "la peur n'évite pas le danger" {je t'ai entendu Eric}), je baisse la tête, j'arrête de prendre du recul et je prends le parti du "advienne que pourra", le penchant du "de toute façon il y a pas le choix".

    On verra bien, je vous raconterai... surtout si ça va pas...Clin d'oeil

    Le cours de la vie (nouvelle?) commence, recommence ou continue donc à bientot c'est sure!


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